Overdose....

 On ne meurt pas d'une  

  Overdose de rêves...

               

 

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Et le temps....

Mai 2012
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Universel

Si tu peux rester calme alors que, sur ta route,
Un chacun perd la tête, et met le blâme en toi;
Si tu gardes confiance alors que chacun doute,
Mais sans leur en vouloir de leur manque de foi;
Si l'attente, pour toi, ne cause trop grand-peine:
Si, entendant mentir, toi-même tu ne mens,
Ou si, étant haï, tu ignores la haine,
Sans avoir l'air trop bon, ni parler trop sagement;

 

Si tu rêves, - sans faire des rêves ton pilastre;
Si tu penses, - sans faire de penser toute leçon;
Si tu sais rencontrer Triomphe ou bien Désastre,
Et traiter ces trompeurs de la même façon;
Si tu peux supporter tes vérités bien nettes
Tordues par les coquins pour mieux duper les sots,
Ou voir tout ce qui fut ton but brisé en miettes,
Et te baisser, pour prendre et trier les morceaux;

Si tu peux faire un tas de tous tes gains suprêmes
Et le risquer à pile ou face, - en un seul coup -
Et perdre - et repartir comme à tes débuts mêmes,
Sans murmurer un mot de ta perte au va-tout;
Si tu forces ton coeur, tes nerfs, et ton jarret
A servir à tes fins malgré leur abandon,
Et que tu tiennes bon quand tout vient à l'arrêt,
Hormis la Volonté qui ordonne :  Tiens bon !

Si tu vas dans la foule sans orgueil à tout rompre,
Ou frayes avec les rois sans te croire un héros;
Si l'ami ni l'ennemi ne peuvent te corrompre;
Si tout homme, pour toi, compte, mais nul par trop;
Si tu sais bien remplir chaque minute implacable
De soixante secondes de chemins accomplis,
A toi sera la Terre et son bien délectable,
Et, - bien mieux - tu seras un Homme, mon fils.

R. Kipling.

 

Poésie...


Mardi 2 mai 2006 2 02 /05 /Mai /2006 16:24

 

***

Vertigineux abandon de l'âme près de ton armure,

Je dépose les sanglots de l'aurore près de l'idôlatré visage.

Silence, Oh Silence...cloître de mes Utopies et de mes failles,

Je pleure...La larme épouse à présent la trop éclatante rosée.

Ces maux...Ces maux....

Ces maux qui ne se laissent jamais atteindre par les mots...

Peut être est-ce simplement parce que je sais ce à quoi tu aspires?

Ce qui te fait frêmir et vouloir...pouvoir et désirer

Mais pas ce qui te fait aimer...

***

 

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Samedi 4 février 2006 6 04 /02 /Fév /2006 19:48

 

Songes près de quelques souvenirs qui se sont ensevelis près d’un sanctuaire, d’une sépulture, d’une vaine incantation révolue. J’ignore  tout de ce désert chemin. Et demain, valsent les anges, feu de joie d’une émanation renaissante. Qu’elles tournoient et lèchent mon corps, ces flammes de l’Eden avoisinant les cimes de mon inconsistant espoir.

Eteindre lentement le feu qui dévore les accablées pensées, et allumant de quelques étincelles ce qu’il reste d’expressif en mon être châtié, je crois distinguer au loin les embrases d’étoiles constellées de la seule chaleur céleste…

Brûlantes et envoutantes vapeurs, soulignant faiblement les traits éblouis de tant de bienveillance, tant de réconfort et de caresses. Mon âme envolée près d'une Force qui me dépasse parvient à trouver une angélique substance se suffisant à elle-même, à moi même.

Fermant les yeux un peu plus, les flammes dansent enfin autour de mon corps étendu près de la Magie, opérant des volutes invisibles comme signe de ma gratitude humaine près la Grâce divine.

 

Babiche

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Vendredi 3 février 2006 5 03 /02 /Fév /2006 12:36

 

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